Glasgow : que voir et visiter dans la plus grande ville d’Écosse (2026)
Longtemps considérée comme le mouton noir de l’Écosse, Glasgow est aujourd’hui une destination qui vaut vraiment le détour. Nous vous expliquons pourquoi.
Infos sur Glasgow :
» Sites incontournables
» Shopping
» Hébergements
» Bus & métro
» Dialecte
» Histoire
Glasgow fut longtemps considérée comme la capitale européenne du crime. Mais depuis le tournant du siècle, tout a radicalement changé. L’ancien « mouton noir » écossais est devenu la ville la plus sympathique du pays — pas toujours lisse ni polie, mais franche et authentique. C’est précisément ce qui fait tout le charme de Glasgow.
Glasgow mérite donc clairement le voyage. Pour vous aider à vous repérer, voici les plus beaux sites de la grande ville de l’ouest de l’Écosse. Vous trouverez aussi des informations sur ses habitants et son dialecte. Enfin, un aperçu de l’histoire de Glasgow, étroitement liée aux sites de la ville. Le tout illustré par de nombreuses photos.
Population : la plus grande ville d’Écosse a aussi les habitants les plus accueillants
Le recensement de 2022 a dénombré 620 700 habitants, soit une hausse d’environ 27 000 personnes par rapport à 2011. Glasgow est ainsi nettement plus peuplée que la capitale Édimbourg, qui compte environ 514 990 habitants.
Glasgow traîne pourtant encore un problème d’image : dans les années 1990 notamment, elle s’était forgée une réputation de ville sale et dangereuse. La municipalité s’attaque activement à ce problème. La campagne « People make Glasgow » — littéralement « Ce sont les gens qui font Glasgow » — promeut, avec de nombreux partenaires, une image positive de la ville. Et cela fonctionne : un sondage mené par Roughguides sur les réseaux sociaux a même élu Glasgow « ville la plus accueillante » en 2014.
Glasgow se révèle d’ailleurs être une ville très connectée : tout le centre-ville bénéficie d’un accès Wi-Fi gratuit, qui fonctionne tantôt bien, tantôt moins bien.
Sécurité : Glasgow reste la ville la plus criminelle d’Écosse, mais…
Même si l’image s’améliore et que les visiteurs se sentent en général très en sécurité dans le centre-ville, il ne faut pas passer sous silence cette face sombre de Glasgow.
En 2020, on comptait en moyenne 680 délits pour 10 000 habitants. Parmi eux, 29 étaient des agressions physiques graves. À titre de comparaison : à Édimbourg, ce chiffre n’est que de 20. Mais tout cela n’a plus rien à voir avec la violence des années 1990. La criminalité en Écosse est aujourd’hui à son niveau le plus bas depuis 50 ans. À Glasgow, elle continue de baisser : dix ans plus tôt, on comptait encore 1 029 délits pour 10 000 habitants. Cette violence se concentre toutefois surtout entre membres de gangs, dans des quartiers périphériques où les touristes s’aventurent rarement.
Il convient néanmoins, comme partout, de rester prudent — comme dans toute grande ville. Dans l’ensemble, cependant, Glasgow inspire un sentiment de sécurité.
Musique : Glasgow, ville UNESCO de la musique

Glasgow fait partie des 19 villes dans le monde auxquelles l’UNESCO a décerné le titre de « Ville de la musique ». Presque partout, les visiteurs croisent des groupes et des artistes de rue. Cette effervescence s’appuie sur les nombreuses scènes de la ville, qu’il s’agisse de pubs ou de grandes salles comme le célèbre Barrowland Ballroom ou le SSE Hydro.
Les passionnés de musique peuvent réserver une visite avec Glasgow Music City Tours. Lors d’une promenade guidée, ils découvrent les lieux emblématiques de la scène musicale de Glasgow.
Chaque année, en janvier et février, le festival Celtic Connections réunit des centaines de concerts célébrant la musique celtique.
Sites incontournables : la richesse historique de Glasgow
Au fil de son histoire, Glasgow a connu des hauts et des bas, dont chaque époque a laissé des traces bien visibles. Glasgow paraît ainsi un peu plus rude et marquée qu’Édimbourg — au premier regard, peut-être pas tout à fait aussi lisse et polie.
Et pourtant, l’architecture de Glasgow n’a rien à envier à celle d’Édimbourg. Le mélange est simplement un peu plus surprenant : on y trouve des bâtiments anciens du XVIIe siècle, beaucoup datant de l’époque victorienne, juste à côté de chefs-d’œuvre modernes.
D’ailleurs : certains des plus beaux bâtiments de Glasgow abritent des musées et des collections d’art. Voici une autre particularité de Glasgow : tous les musées municipaux sont gratuits.
Aperçu rapide : les sites incontournables de Glasgow
Voici une sélection des sites qui, à mes yeux, comptent parmi les plus importants de Glasgow, chacun accompagné d’une photo. Je les ai tous visités moi-même, et les photos sont aussi les miennes — et non issues d’une banque d’images.
Les incontournables de Glasgow
- George Square et les City Chambers
- Kelvingrove Art Gallery and Museum
- University of Glasgow
- Le jardin botanique
- La Necropolis
- St Mungo’s/Glasgow Cathedral
- The Clydeside Distillery
- Riverside Museum et le Tall Ship
- Mackintosh at the Willow
- Gallery of Modern Art
- Glasgow Science Centre, le SECC, l’« Armadillo » et le Clyde Arc
- Glasgow Green et le People’s Palace
- The Hidden Lane
- The Tenement House
- National Piping Centre
- Les Glasgow Murals
- Pollock House and Gardens
George Square et les Glasgow City Chambers

George Square marque le centre de Glasgow. Juste à côté se trouve Queen Street Station, une plaque tournante importante des transports locaux. Presque tous les bus passent par George Square, bordée de quatre rues très fréquentées. Un excellent point de départ pour explorer la ville ! C’est aussi de là que partent les bus Citysightseeing.
À l’extrémité ouest de George Square se trouvent les Glasgow City Chambers, l’hôtel de ville. Si vous trouvez déjà l’extérieur impressionnant, attendez de voir l’intérieur. Voûtes et sols sont ornés de mosaïques — plus de 1,5 million de carreaux ont été utilisés au total. Des colonnes de granit soutiennent les plafonds et l’escalier est habillé d’un marbre somptueux. Deux fois par jour, des visites guidées permettent aussi de découvrir des salles habituellement fermées au public.
👉 ASTUCE : la visite ne peut pas être réservée à l’avance. Il vaut donc mieux arriver une demi-heure en avance pour retirer son billet. Règle du jeu : premier arrivé, premier servi — au-delà de 25 personnes, plus de place. Si vous la manquez : le rez-de-chaussée reste accessible à tous et vaut déjà le détour.
Plus d’informations et de photos sur les City Chambers dans cet article.
Horaires :
lun.-ven. 8h30-17h00
Visites guidées à 10h30 et 14h30
Entrée : gratuite, visite comprise
Site : www.glasgow.gov.uk/article/19136/City-Chambers-Tours
Kelvingrove Art Gallery and Museum

Beau à l’extérieur… beau à l’intérieur aussi ! Kelvingrove affiche une impressionnante façade rouge, et à l’intérieur se trouvent de magnifiques salles ornées de superbes lustres et de collections passionnantes. Il y en a pour tous les goûts : art, technique et nature. Parmi les points forts : des œuvres de Charles Rennie Mackintosh et de ses contemporains. L’histoire de l’Écosse y est également très bien présentée.
Et comme pour tous les musées publics de Glasgow : l’entrée est gratuite.
Plus d’informations sur le Kelvingrove Art Gallery and Museum à venir prochainement dans un article dédié.
Horaires :
lun.-jeu., sam. : 10h00-17h00
ven., dim. : 11h00-17h00
Entrée : gratuite
University of Glasgow
La deuxième plus ancienne université d’Écosse (après St Andrews) existe depuis 1451. Au fil des siècles, elle s’est agrandie et régale aujourd’hui aussi les yeux. On peut flâner librement sur le campus ou participer à une visite guidée. Les « Cloisters » sont particulièrement beaux à voir. Un « cloister » est à l’origine un cloître monastique ; les colonnes porteuses de l’un des bâtiments leur ressemblant tant, cette zone en a hérité le surnom.
L’université abrite la magnifique Bute Hall, malheureusement rarement ouverte au public. On peut en revanche visiter gratuitement le Hunterian Museum au sein de l’université, dont la salle et les objets exposés sont eux aussi splendides. En face du bâtiment principal, de l’autre côté de la rue, se trouvent d’autres expositions, comme la maison Charles Rennie Mackintosh, remarquable par sa décoration intérieure Art nouveau.
Visites guidées : mar.-dim. 14h00
Tarifs (billets via Eventbrite) :
Adultes : environ 12 £
Tarif réduit : environ 10 £
Jeunes : environ 7 £
Enfants de moins de 5 ans : gratuit
Familles : 29 £
Le jardin botanique

Les Glasgow Botanic Gardens ont été fondés dès 1817. Depuis, les jardiniers y rassemblent des plantes de toutes sortes. C’est en 1873 que John Kibble y fit ériger l’unique et magnifique structure victorienne en verre que l’on peut encore admirer aujourd’hui. S’y ajoutent d’autres grandes serres abritant de nombreuses plantes exotiques, comme des orchidées. À l’extérieur, on trouve une roseraie et un jardin d’herbes aromatiques. Et là encore : entrée gratuite !
Plus d’informations sur les Glasgow Botanic Gardens ici.
Horaires :
Jardin extérieur :
tous les jours, 7h00 – coucher du soleil
Serres :
tous les jours, 10h00-18h00 (été)
tous les jours, 10h00-16h15 (hiver)
La Necropolis

La cité des morts de Glasgow abrite 50 000 anciens citoyens. Les plus fortunés d’entre eux se sont fait immortaliser dans de somptueux monuments funéraires. Mausolées élaborés et pierres tombales richement ornées de statues se succèdent. Particulièrement impressionnant : le « pont des Soupirs », qui mène à l’ancienne entrée souterraine.
Plus de détails dans l’article complet ici.
Horaires : dernière admission à 16h
Entrée : gratuite
St Mungo’s/Glasgow Cathedral

Juste à côté de la Necropolis se dresse la magnifique cathédrale du fondateur de la ville, St Mungo. Ce bâtiment de plus de 800 ans mérite vraiment d’être visité de l’intérieur. Le chœur est ainsi surmonté d’une voûte en bois ornée de nombreux blasons. Vitraux et autels sculptés viennent orner les colonnes et les arcs de pierre. Particulièrement intéressant : le tombeau de St Mungo, fondateur de la ville, dans la crypte.
Plus d’informations dans cet article à venir prochainement.
Horaires :
avril-sept. :
lun.-sam. : 9h30-17h00
dim. : 13h00-16h30
oct.-mars :
lun.-sam. : 10h00-15h30
dim. : 13h00-15h30
Entrée : gratuite
The Clydeside Distillery

Juste au bord de la River Clyde, à quelques centaines de mètres du Riverside Museum, se trouve The Clydeside Distillery, encore très jeune. Ce n’est qu’en 2017 que cette seule distillerie en activité du centre-ville a été achevée ; il n’existe donc pas encore de single malt vraiment abouti, seulement du « new make spirit » ou des embouteillages d’autres distilleries. La visite guidée reste néanmoins passionnante, le bâtiment est superbe, et la dégustation de trois whiskies de régions différentes qui la suit est un vrai régal.
Plus d’informations dans cet article à venir prochainement.
Horaires :
lun.-dim. :
10h00-17h00
(dernière visite 16h00 ou 16h30 en juillet et août)
Entrée :
Adultes : 19,50 £
Tarif réduit : 18 £
Enfants (8-17 ans) : 7 £
Familles : 45 £
Riverside Museum et le Tall Ship

Une architecture toute récente au bord de la River Clyde : le Riverside Museum expose surtout l’histoire des transports. On y trouve aussi, par exemple, des landaus ou des jouets anciens. Des rues entières du vieux Glasgow y ont même été reconstituées. L’un des points forts se trouve juste devant le bâtiment, sur le fleuve : le Glenlee, un immense voilier qui a fait plusieurs fois le tour du monde. Les visiteurs peuvent aussi y monter gratuitement pour admirer le navire, à l’extérieur comme à l’intérieur.
Plus d’informations dans cet article à venir prochainement.
Horaires :
lun.-jeu., sam. : 10h00-17h00
ven., dim. : 11h00-17h00
Fermé à Noël, les 1er et 2 janvier
Fermé le 31 décembre à partir de 13h00
Entrée : musée gratuit, Tall Ship 4,50 £
Mackintosh at the Willow

Une tasse de thé, une étagère de pâtisseries fines, une atmosphère enchanteresse — les salons de thé de Mackintosh at the Willow comptent parmi les plus beaux lieux que Glasgow ait à offrir. La décoration a été conçue par le couple emblématique Charles Rennie Mackintosh et Margaret MacDonald Mackintosh. Pendant des décennies, cette maison de thé pleine de raffinement était tombée dans l’oubli, jusqu’à se retrouver dans un état déplorable. Elle a cependant été magnifiquement restaurée il y a quelques années. On y trouve aujourd’hui un centre d’accueil, des visites guidées, ou tout simplement la possibilité de savourer thé, café et pâtisseries.
Plus d’informations sur ce qui rend Mackintosh at the Willow si formidable, à venir prochainement dans un article dédié.
Gallery of Modern Art

En plein centre de Glasgow se dresse la GoMA, comme on l’appelle familièrement. Devant elle se trouve une statue du duc de Wellington, généralement coiffée d’un plot de signalisation — un signe qui en dit long : ici, le respect de l’art conservateur n’est pas vraiment de mise. Et l’intérieur de la galerie le confirme : de l’art moderne dans des expositions qui changent régulièrement. Et là encore, l’entrée est gratuite.
Horaires :
lun.-mer., sam. : 10h00-17h00
jeu. : 10h00-20h00
ven., dim. : 11h00-17h00
Entrée : gratuite
Glasgow Science Centre, SECC, l’« Armadillo » et le Clyde Arc

Le bâtiment du Glasgow Science Centre ressemble à une tranche de citron posée sur une escalope. Cet édifice moderne, situé directement au bord de la River Clyde, à l’ouest de la ville, permet aux visiteurs d’explorer les applications des découvertes scientifiques — le plus souvent à travers des dispositifs ludiques. Le Science Centre convient donc parfaitement aussi aux enfants. Juste à côté se trouve la plus grande tour entièrement pivotante du pays, ainsi qu’un cinéma IMAX.
Une promenade le long de la Clyde vaut absolument le détour ensuite, car l’architecture moderne s’y concentre : le SECC, l’« Armadillo » (le « tatou »), l’imposant Finnieston Crane, et le pont « Clyde Arc ». Tout cela, d’ailleurs, est visible sur la photo tout en haut de cette page.
Horaires :
été (avril-oct.)
lun.-dim. : 10h00-17h00
hiver (nov.-mars)
mer.-ven. : 10h00-15h00
sam., dim. : 10h00-17h00
Entrée : 15,50 £
Glasgow Green et le People’s Palace

Attention : le People’s Palace reste fermé jusqu’en 2027 en raison d’importants travaux de rénovation. Le Green, lui, reste bien sûr accessible ; la fontaine, la façade extérieure du bâtiment et l’ancienne usine de tapis d’en face valent malgré tout le coup d’œil.
Un palais pour le peuple, dans un parc en plein cœur de la ville. Le Glasgow Green remonte au XVe siècle ; le « palais du peuple » fut inauguré en 1898 et devait servir de centre culturel pour l’est de Glasgow. On y trouve aujourd’hui un musée retraçant la vie d’autrefois, un jardin d’hiver sous une magnifique structure de verre, ainsi qu’un café. L’entrée au palais et à son musée est également gratuite.
Pour le 850e anniversaire de Glasgow, des « People’s Palace Pop-ups » sont organisés : le programme « People’s Palace on Tour » présente une collection d’objets historiques, de peintures, d’estampes et de photographies. Plus d’informations bientôt ici.
Sur le Glasgow Green et le People’s Palace, retrouvez ici des informations plus détaillées.
Horaires :
lun.-jeu., sam. : 10h00-17h00
ven., dim. : 11h00-17h00
Entrée : gratuite
The Hidden Lane

Le passage vers la Hidden Lane est facile à manquer. Il part d’Argyle Street, dans le quartier de Finnieston (cherchez le numéro 1103). Derrière ce passage s’ouvre un ensemble de maisons de pierre aux couleurs vives. On y trouve une micro-brasserie, un antiquaire, un disquaire, un charmant salon de thé/café et de nombreux artistes.
Plus d’informations sur la Hidden Lane à venir prochainement.
The Tenement House

Cet appartement a résisté à tous les changements. Une chance inouïe ! Aujourd’hui, c’est l’un des rares endroits de Glasgow où brille encore une lampe à gaz. L’intérieur montre les conditions de vie du tournant du siècle dernier. Un formidable aperçu de la vie des habitants ordinaires de Glasgow vers 1900. Une visite particulièrement bienvenue les jours de pluie.
Plus de détails à venir prochainement dans un article dédié.
Horaires :
lun.-dim. :
tous les jours : 10h00-17h00
(dernière admission 16h30)
Entrée :
Adultes : 10 £
Tarif réduit : 7,50 £
Enfant : 5 £
Famille : 25 £
Famille (1 adulte) : 15,00 £
(tarifs 2026)
The National Piping Centre

Un centre dédié aux passionnés de cornemuse. Le petit musée présente des instruments venus de différents pays et couvrant environ 300 ans d’histoire. On peut même essayer des instruments d’entraînement.
Plus d’informations sur le National Piping Centre à venir prochainement.
Horaires :
lun.-ven. : 9h00-17h00, sam. : 9h00-15h00
Entrée : 5 £
(tarifs 2025)
Glasgow Murals

Les « murals » sont des fresques murales, et Glasgow en regorge de superbes exemples d’art urbain contemporain. Certaines sont officiellement protégées et ne peuvent pas être effacées, d’autres sont temporaires et finissent par disparaître. Presque toutes valent le coup d’œil. La ville elle-même soutient financièrement les artistes dans de nombreux cas.
On peut découvrir les murals au hasard de ses balades dans la ville. Mais pour les passionnés de cet art, mieux vaut suivre le Glasgow Mural Trail officiel.
Pollock House and Gardens

À la périphérie sud-ouest de la ville se trouve Pollock House. On y découvre de magnifiques pièces au mobilier ancien et précieux. Les tableaux qui ornent la maison sont d’ailleurs souvent d’anciens chefs-d’œuvre espagnols. Autour de la demeure s’étend un beau jardin bien entretenu, lui-même entouré d’un immense parc, qui a d’ailleurs servi de décor à la série Outlander.
ATTENTION : Pollock House est actuellement en cours de rénovation. Le parc reste toutefois accessible.
Plus d’informations sur Pollock House à venir prochainement.
Horaires :
tous les jours : 10h00-17h00
dernière admission 16h30
Entrée :
Adultes : 8,50 £
Famille : 20,50 £
Famille (1 adulte) : 14,00 £
Tarif réduit : 6,00 £
City Centre Contemporary Art Trail
Glasgow expose de l’art moderne dans de nombreux endroits de la ville. 14 de ces œuvres peuvent être découvertes à pied dans le centre-ville, en suivant le City Centre Contemporary Art Trail. Le parcours dure environ une heure et demie.
Plus d’informations et une carte sur le site du Contemporary Art Trail.
***
Bien sûr, ce ne sont pas là tous les sites incontournables de Glasgow, seulement quelques-uns d’entre eux. N’hésitez pas à partager en commentaires ce que vous avez préféré, si vous êtes déjà allé à Glasgow.
Shopping : faire les boutiques à Glasgow
Le centre-ville offre déjà, dès George Square, de bonnes possibilités de shopping. L’une des artères commerçantes est Buchanan Street, où se trouvent aussi le Buchanan Quarter et les Buchanan Galleries.

Buchanan Street relie d’ailleurs deux grands centres commerciaux. Sur St Enoch Square se trouve le centre commercial du même nom.

À l’autre bout se trouvent les Buchanan Galleries, qui abritent la Royal Concert Hall.

Autre option : se rendre sur Byres Road, à l’ouest de la ville. On y trouve non seulement des boutiques, mais aussi des bars et des restaurants.

À l’extrémité nord de Byres Road, à l’angle de Great Western Road, se trouve d’ailleurs Oran Mòr, une ancienne église reconvertie en pub plutôt chic. On y trouve de la musique live, une bonne cuisine et du whisky à prix raisonnable. Il peut donc parfois y avoir beaucoup de monde. Mais nous l’avons aussi trouvé presque vide, un dimanche soir.

En revanche, je ne recommande plus guère le vénérable marché des Barras, encore proposé comme étape lors des visites de la ville en bus. Il y a encore une vingtaine d’années, il était intéressant et valait le détour, mais je le trouve aujourd’hui plutôt repoussant. On y trouve davantage de déchets que de marchandises.
Mise à jour 2023 : les façades sur place ont été repeintes. La situation s’est peut-être améliorée ; je vérifierai cela lors de ma prochaine visite du marché.

Hébergements à Glasgow
Là où j’ai déjà séjourné :
Motel One Glasgow

Je l’avoue : je me sens bien dans les hôtels Motel One. Celui-ci se trouve directement dans le centre-ville, près de la gare centrale. Comptez environ 15 minutes à pied jusqu’à George Square, la zone piétonne se trouvant juste au coin de la rue. L’hôtel a ouvert en 2022 et se situe dans une gamme de prix intermédiaire.
Réservez le Motel One Glasgow ici (lien publicitaire)
Alamo Guest House

Situé près du Kelvingrove Park et doté d’une décoration magnifique, cet établissement fait partie des plus chers. Nous y avons séjourné plusieurs fois et en avons toujours été très satisfaits. Pour rejoindre le centre-ville, nous avons soit marché un peu plus longtemps, soit pris le bus, soit embarqué dans le City Sightseeing Bus, qui s’arrête à trois minutes de là.
Réservez l’Alamo Guest House ici (lien publicitaire)
ibis Styles Glasgow Central

L’ibis Styles se situe lui aussi dans une gamme de prix intermédiaire. Cet hôtel-boutique reprend le thème de la musique à Glasgow. Il se trouve dans le quartier de « Blythswood Hill », un secteur avec de nombreuses constructions récentes. Comptez 15 minutes à pied jusqu’à George Square.
Réservez l’ibis Styles ici (lien publicitaire)
Novotel Glasgow Centre
Un Novotel typique : propre et sans surprise.
Réservez le Novotel ici (lien publicitaire)
Ce que d’autres ont déjà réservé :
The Belhaven Hotel
Cette guest house se trouve dans le West End, près du jardin botanique. Son tarif est plutôt abordable, et sa décoration classique est somptueuse.
Réservez le Belhaven Hotel ici (lien publicitaire)
Autres hébergements (publicité)
Transports en commun : explorer Glasgow
Transfert depuis l’aéroport : le moyen le plus simple de rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport de Glasgow est l’Airport Express, la ligne 500. Le trajet coûte environ 8 £ l’aller simple, 12 £ l’aller-retour. Des tarifs réduits existent pour les familles et les enfants.
Autre option : réserver un transfert avec chauffeur, intéressant surtout pour les groupes. Il est aussi possible de le réserver à l’avance via GetYourGuide ici (publicité).
En ville : Glasgow est la seule ville écossaise à posséder une ligne de métro, et ce depuis 1896 ! À l’origine un funiculaire, la ligne fut électrifiée dans les années 1930. Glasgow faisait figure de pionnière en Europe avec son métro : seules Londres, Istanbul et Budapest ont ouvert leur réseau souterrain plus tôt.

Aujourd’hui, le Subway fait le tour du centre de Glasgow en boucle — un excellent moyen de se déplacer pour les visiteurs. Il est exploité par le Strathclyde Partnership for Transport (SPT), qui gère aussi plusieurs lignes de bus desservant les stations de métro. S’y ajoutent d’autres compagnies de bus qui sillonnent la ville. La plus connue est sans doute First Glasgow, qui dispose d’un réseau très étendu. Un concurrent, les Glasgow CityBusses, dessert des zones un peu plus excentrées.
Le réseau ferroviaire écossais relie également la banlieue et les quartiers plus éloignés de la ville, avec de nombreuses lignes aboutissant soit à Central Station, soit à Queen Street Station. Les deux se trouvent en plein centre-ville.

👉 ASTUCE : le bus touristique à arrêts multiples City Sightseeing Glasgow (publicité) parcourt dans le sens des aiguilles d’une montre les principaux sites de la ville, avec un arrêt à chacun d’eux. Le circuit démarre directement à George Square, au centre de Glasgow, passe d’abord par l’ouest, repasse ensuite par George Square, avant de continuer vers l’est. Les départs ont lieu environ toutes les 20 minutes.
Pour avoir un premier aperçu de la ville, je recommande vraiment ce circuit. Le billet, à 17,50 £ (tarif 2018), paraît d’abord assez cher, mais cela vaut la peine si vous optez pour le billet valable deux jours, à environ 20 £, qui permet de continuer à sillonner les sites incontournables le lendemain.
Dialecte : le Glaswegian ou Glasgow Patter
Les habitants de Glasgow ont développé un savoureux mélange linguistique, auquel Irlandais, Highlanders et Lowlanders ont chacun contribué. Le « Glaswegian », ou « Glasgow Patter », relève cependant officiellement du « Scots », la langue des Écossais des Lowlands.
Des mots comme « a wee bit », pour « un tout petit peu », restent les obstacles les plus faciles à surmonter. Mais quand un vrai Glaswégien se lance vraiment, même un visiteur maîtrisant bien l’anglais scolaire a bien du mal à suivre.
Vous pouvez découvrir un petit cours de Glaswegian ici :
Histoire de Glasgow
Fondation par saint Mungo
Une ville qui réussit a besoin d’une bonne légende fondatrice. De préférence avec un saint. Saint Mungo fournit cette légende à Glasgow. Vers l’an 600 environ, il aurait œuvré dans la région du fleuve Clyde. On lui prête trois miracles : il aurait ramené à la vie un rouge-gorge mort et allumé un feu avec une branche de noisetier gelée.

Le troisième miracle concerne la reine Languoreth de Cadzow — Cadzow se trouve à environ 20 kilomètres au sud-est de Glasgow, dans le South Lanarkshire. Son roi lui avait offert une bague, qu’elle donna à un chevalier. Son époux, furieux, déroba la bague et la jeta dans la Clyde. Il menaça ensuite sa reine de la tuer si elle ne parvenait pas à lui montrer la bague. La reine implora l’aide de saint Mungo. Celui-ci ordonna à ses disciples d’aller pêcher dans la Clyde et de lui rapporter la première prise. Chose promise, chose due : Mungo prit le premier poisson, qui tenait justement la bague dans sa gueule. La reine était sauvée.
Outre ses miracles, saint Mungo fonda également un diocèse au bord du petit cours d’eau Molendinar. Il aurait même reçu du pape en personne une cloche pour son église. C’est ici que Mungo mourut et fut enterré. Le Molendinar coule aujourd’hui sous terre, à proximité de la Necropolis, et l’ancien siège épiscopal est aujourd’hui la cathédrale St Mungo.

Toutes ces légendes se retrouvent dans les armoiries de Glasgow. Tout en haut se trouve Mungo lui-même, puis vient le rouge-gorge perché sur l’arbre (l’arbre représentant le noisetier), à la racine duquel repose le poisson tenant la bague dans sa gueule. Autour de la cathédrale St Mungo, on retrouve ces symboles jusque sur les lampadaires.
Une comptine résume d’ailleurs bien tout cela :
Here is the bird that never flew
Here is the tree that never grew
Here is the bell that never rang
Here is the fish that never swam.
Mungo n’était d’ailleurs que le surnom du saint. Dans le sud de l’île britannique, on le connaît sous le nom de Kentigern.
Essor au Moyen Âge
L’établissement fondé par saint Mungo s’étendit le long du Molendinar Burn jusqu’à la River Clyde, où il finit par rejoindre les villages de pêcheurs environnants. Les croisements de routes donnèrent naissance à d’autres zones peuplées. L’une des plus importantes se forma à l’endroit où se trouve aujourd’hui le Mercat Cross.
« Mercat » désigne le marché qui se tenait ici, et les noms des rues Saltmarket et Trongate en gardent encore la trace. Le premier vient du salage du saumon, le second fait référence à une « trone », une balance publique. Le suffixe « -gate », lui, n’a rien à voir avec d’éventuelles portes de ville — Glasgow n’a d’ailleurs jamais possédé de rempart —, mais désigne simplement une rue. Le mot est probablement proche du mot allemand « Gasse » (ruelle). On devine facilement où menait la Gallowgate… jusqu’à la potence.
Aux XVIe et XVIIe siècles, le quartier autour de l’actuel Mercat Cross était le centre florissant de la ville ; c’est de cette époque que date le Tolbooth Steeple, la tour que l’on peut encore admirer aujourd’hui. Elle faisait alors partie d’un bâtiment abritant les douanes, l’administration et bien d’autres fonctions.
Le Mercat Cross surmonté de sa statue de licorne, que l’on voit aujourd’hui, ne date en revanche que de 1930 — il n’est donc pas très ancien.

L’essor des marchands
En 2014, Glasgow fut la seule grande ville à voter « oui » au référendum sur l’indépendance écossaise. Pourtant, l’union entre l’Angleterre et l’Écosse avait autrefois été une source de prospérité pour la ville. En 1603, le roi d’Écosse Jacques VI devint aussi roi d’Angleterre. Cette union des couronnes permit aux marchands écossais de se développer sur le marché anglais. Et lorsqu’en 1707, les deux royaumes furent officiellement unis, cela ouvrit aussi l’accès aux colonies jusque-là purement anglaises.
Ce n’était donc plus la mer du Nord et ses ports, à l’est, qui comptaient soudain, mais l’Atlantique, à l’ouest, comme voie maritime vers l’Amérique — en bref : Glasgow en profita pleinement.
Les commerçants de Glasgow surent saisir ces nouvelles opportunités : ils faisaient surtout le commerce du tabac et du sucre. L’étoile de la ville ne cessa alors de monter au fil des décennies suivantes ; le quartier actuel de « Merchant City », avec ses bâtiments, témoigne encore de la richesse des « tobacco lords ». Dans les anciens entrepôts et halles de marché se sont désormais installés des bars et des cafés, comme on peut le voir au Merchant Square :

Là où il y a de l’argent, il y a aussi du pouvoir : les riches marchands parvenaient sans cesse à influencer les autorités de la ville. Beaucoup de décisions qui ont façonné durablement l’apparence actuelle de Glasgow trouvent là leur origine. Deux incendies catastrophiques, en 1652 et 1677, avaient montré à quel point les maisons en bois étaient dangereuses. Les maisons en bois furent donc interdites, notamment sous l’impulsion des marchands — pour des raisons de sécurité. C’est ainsi que Glasgow acquit rapidement la réputation d’une ville de « splendeur de pierre ».
Glasgow avait cependant un problème : la Clyde n’était pas assez profonde pour les navires marchands modernes. Les marchandises devaient donc être déchargées plus loin, à l’embouchure de la Clyde. Or les villes concernées, comme Greenock, réclamaient pour cela des taxes salées.
Les « tobacco lords » de Glasgow voulaient s’en dispenser. Dès 1668, ils louèrent donc des terrains près de Newark — à environ 30 kilomètres à l’ouest de Glasgow — et y firent construire des installations portuaires. Dès 1710, c’était déjà le principal point de transbordement des marchandises sur la Clyde. Newark fut alors tout simplement rebaptisée « Port Glasgow ».
Le dragage de la River Clyde fut néanmoins poursuivi. Jusque-là, le fleuve était en effet trop peu profond pour les navires de haute mer, qui devaient donc être déchargés à Port Glasgow, à plusieurs kilomètres de là. Mais à partir de 1770, la Clyde fut rendue navigable, et Glasgow devint elle-même un port important — puis, plus tard, non seulement un port, mais aussi un centre de construction navale.
Tout cet essor fit croître la population : en 1780, Glasgow comptait plus de 42 000 habitants ; en 1801, ils étaient déjà 77 000 ; et en 1821, la population explosa pour atteindre près de 147 000 habitants — dépassant ainsi Édimbourg.
La révolution industrielle
L’invention de la machine à vapeur déclencha la révolution industrielle, et Glasgow fut l’un des centres qui en profitèrent le plus. L’année 1811 allait donner naissance à toute une nouvelle industrie à Glasgow. Cette année-là, en effet, l’ingénieur Henry Bell fit construire un bateau à aubes. L’idée n’était pas de lui, il existait déjà des précédents. Mais Bell réussit, un an plus tard, à faire du « Comet », son bateau à vapeur à aubes, le premier navire à vapeur commercialement viable. Une vingtaine d’années plus tard, 60 de ces bateaux, tous construits à Glasgow ou dans ses environs, sillonnaient déjà la Clyde. En 1864, on comptait déjà 20 chantiers navals le long de la Clyde. Autour d’eux se regroupaient les fournisseurs de chaudières et de matériaux, les matières premières arrivant de l’arrière-pays, par exemple via le canal Forth-Clyde depuis Falkirk.
Glasgow devint ainsi l’un DES grands centres mondiaux de la construction navale.
Aujourd’hui, un seul de ces navires navigue encore sur la Clyde. Le Waverley est le dernier bateau à aubes en état de marche et apte à la navigation en mer. Il est amarré devant le Glasgow Science Centre, mais effectue aussi régulièrement des croisières le long de la côte ouest de la Grande-Bretagne.

La construction navale fut suivie par la fabrication de locomotives, elles aussi transportées par bateau jusqu’à leurs acheteurs. Des grues comme l’impressionnant Finnieston Crane furent construites pour charger ces engins pesant plusieurs tonnes. Glasgow devint bientôt célèbre pour son industrie lourde — et pour sa qualité.

Le travail ne manquait pas. Glasgow devint donc une destination très prisée des migrants, venus en grande partie d’Irlande. Et bien sûr aussi des Highlands and Islands d’Écosse. Car là-bas, les terres étaient réclamées pour l’élevage ovin, et de nombreux habitants furent déplacés ou chassés. Cet épisode peu glorieux entrera plus tard dans les livres d’histoire sous le nom de Highland Clearances.
Une communauté gaélophone se forma ainsi, dispersée entre les différents quartiers de la ville, mais qui avait pour habitude de se retrouver sous le pont de Central Station. Ce lieu est aujourd’hui connu sous le nom de « Hielanman’s Umbrella » (le « parapluie du Highlander »). Les nouveaux arrivants y trouvaient le plus souvent de l’aide — personne n’y était laissé « sous la pluie ».

La croissance démographique de l’époque de la révolution industrielle s’accompagna d’une paupérisation des classes populaires, aggravée par des crises économiques récurrentes. Des logements insalubres et un manque de moyens favorisèrent la propagation des maladies contagieuses. La variole fit d’innombrables victimes, principalement parmi les enfants. Des épidémies de typhus et de choléra sévirent au début du XIXe siècle.
Les autorités de la ville répondirent à cela par un programme de santé publique, qui permit par exemple de garantir une eau potable de qualité. La situation générale des classes populaires resta néanmoins difficile. Et cela ne changea pas rapidement.
Glasgow au XXe siècle
La Grande Dépression et les deux guerres mondiales ne firent qu’aggraver les problèmes de la ville. Les dirigeants ne parvinrent que lentement à maîtriser le problème des bidonvilles : l’extension du territoire urbain et les relogements améliorèrent quelque peu la situation, mais même dans les années 1950, près de la moitié des logements restaient surpeuplés. De nombreux quartiers étaient sales, et un nuage de pollution planait sur toute la ville.
L’administration entreprit alors de désengorger la ville. Elle fit construire des tours d’habitation et bâtit des cités satellites comme Easterhouse, quasiment à partir de rien. Une grande partie de la population y fut relogée. Cela fit globalement du bien à Glasgow, mais la banlieue d’Easterhouse est par exemple aujourd’hui encore un foyer de criminalité liée aux gangs. Et au tournant du millénaire, Glasgow était la ville comptant le plus de meurtres d’Europe de l’Ouest.
Mais Glasgow ne sombra pas pour autant dans la morosité : elle se releva progressivement et lança dans les années 1980 une campagne d’image intitulée « Glasgow’s better ». La ville accueillit alors plusieurs festivals et expositions.

Glasgow aujourd’hui
Le nouveau millénaire démarre bien pour Glasgow. La criminalité est de mieux en mieux maîtrisée, notamment grâce à la Violence Reduction Unit. Le nombre de meurtres a ainsi pu être divisé par deux.
S’y sont ajoutés, peu à peu, des projets architecturaux prestigieux le long de la Clyde Waterfront : en 2001 le Glasgow Science Centre, en 2011 le Transport Museum, et en 2013 la salle SSE Hydro. Et enfin, les Jeux du Commonwealth de 2014 donnèrent un nouvel élan à la ville.
C’est d’ailleurs de cette époque que datent les nombreuses fresques murales représentant des sportifs. La ville avait chargé l’artiste Sam Bates, également connu sous le nom de « Smug », de leur réalisation. Ces « murals », comme on les appelle en anglais, se trouvent aujourd’hui dans toute la ville, même si elles se sont depuis longtemps éloignées du thème sportif initial. L’une des plus amusantes est sans doute la scène de pub représentée sur Argyle Street :

De nombreuses autres fresques murales sont d’ailleurs disséminées dans toute la ville.
Glasgow a fait bien du chemin depuis le début du millénaire. Et une visite de cette ville franche et pleine d’ambition en vaut aujourd’hui vraiment la peine.




